maryse-friot

Extrait du discours d’accueil de l’assemblée générale ordinaire du 3 février 2018 et qui est aujourd’hui toujours d’actualité :
La Société d’Horticulture de Touraine depuis 1989 est en constante progression. Les adhérents, au fil des années, ont su faire évoluer, faire connaître notre association. Les élus nous ont bien aidé et continuent. L’organisation des concours des maisons fleuries puis des villes et villages fleuris, l’organisation de multiples animations, expositions, étaient la symbiose association-collectivité. Aujourd’hui, c’est toujours d’actualité mais nous sentons bien que les gens s’essoufflent. Manque de
moyens pour les uns, accumulation d’années sur les épaules pour les autres, font que l’intérêt n’est plus aussi fort.
Il faut redynamiser notre association, il faut de la relève, il faut des actifs. Ne vous inquiétez pas, nous ne tirons pas la sonnette d’alarme, mais je crois qu’il faut en parler aujourd’hui et non dans 5 ans quand ce sera trop tard. Je ne souhaite pas que la SHOT ait le même destin que l’association des Floralies du Val de l’Indre où, hier soir, le conseil d’administration a voté sa dissolution et donc sa mort. Le rôle d’un président est de faire vivre son association mais aussi d’en assurer son avenir, d’où mes propos. Nous attendons vos propositions, vos aides et vos prises en charge futures.
L’assemblée générale fut dédiée à deux piliers de la Société d’Horticulture de Touraine de 1989 à 2009, Claude Petit et Bernard de Saint Loup. Deux beaux-frères, deux compères, et deux passionnés de plantes qui nous ont quittés récemment.
Je remercie très sincèrement les petites mains qui ont aidé au décor floral de la salle, ainsi que celles pour le cocktail, Robert Couratin et son fils, mes collaborateurs du conseil d’administration et la cheville ouvrière dont la notoriété de la SHOT lui revient pour un gros pourcentage sans la citer, Céline.