Si vous alliez visiter le parc Edouard André

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Edouard André fait l’acquisition en 1871 d’une propriété à la Croix-en-Touraine.
Cette propriété de la vallée du Cher était formée d’un terrain d’alluvions, bordé d’un petit cours d’eau. Il désire y créer une structure pour expérimenter ses propres méthodes, tant en matière d’aménagement qu’en botanique et en horticulture.
La partie ouest du parc, d’une superficie d’un peu plus de deux hectares, a fait l’objet d’une acquisition par la municipalité.
Le parc est ouvert au public depuis novembre 2003.

La maison d’Edouard André a bénéficié de nombreux travaux de réhabilitation. Elle abrite la mairie depuis 2008 tandis que les dépendances ont été converties en bibliothèque et pavillon des associations. Le parc a fait l’objet d’une restauration rappelant certaines des
réalisations d’Edouard André : un kiosque à musique, une roseraie aux noms célèbres (histoire et royauté, musiciens, châteaux et jardins, peintres, écrivains et saisons) et un espace pittoresque nommé « Gobérande » composé d’un bassin avec des plantes
aquatiques et d’une rotonde en bois. Le site est également doté d’un espace de lecture et d’une aire de jeu.
Ce parc public, gratuit mérite une visite. Il est composé de nombreux arbres remarquables :
· un beau chêne pédonculé, situé sur la partie sud-est du parc près de l’aire de
tennis.
· un chêne liège, situé dans la partie sud du parc entrelacé avec d’autres arbres rares
pour la région, il a besoin d’être mis en valeur.
· un beau charme, situé près du chêne liège.
· un épicéa d’Orient dans la partie sud-ouest du jardin en bordure d’allée.
· un beau Parrotia persica, arbre de fer situé sur la gauche du parc.
· un frêne à fleurs (Fraxinus ornus) situé à l’entrée gauche du parc, il est vraiment
remarquable.
· un gros frêne (Fraxinus excelsior) au sud du parc.
· un gros chêne à feuilles sessiles (Quercus sessiliflora), 6,10 m. de circonférence
du tronc.
Il y a aussi de gros tilleuls, des marronniers, des peupliers, un kaki…
La nouvelle mairie est située dans l’enceinte du parc.

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Les pesticides chimiques interdits depuis le 1er janvier 2019, seuls les produits phytopharmaceutiques d’origine naturelle sont autorisés

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Au 1er janvier 2019, les jardiniers amateurs doivent se séparer de leurs produits phytopharmaceutiques de synthèse qui ne sont pas dans la liste des produits autorisés en agriculture biologique, des produits de
bio contrôle, des produits à faible risque, des substances de base.

Quelque soient les produits autorisés, les contraintes d’utilisation doivent être mises en application :

  • porter des gants en nitrile,
  • une combinaison protégeant des risques chimiques, des lunettes EN 166,
  • un masque à cartouche filtrante si nécessaire (avec ou sans filtre à poussières et un filtre à gaz).

Ces équipements de protection individuelle sont à porter de la préparation au nettoyage du matériel en fin de traitement.

  • les traitements doivent se faire sans vent (inférieur à 19 km/h), à température modérée (12 à 20 °C), à humidité ambiante de 70 à 80%.
  • les jeux d’enfants, salon de jardin… doivent être mis à l’écart.

Suivant les lieux et végétaux traités, il y a d’autres exigences :

  • les désherbants pour les allées sont de l’homologation P.J.T. (parcs,jardins publics, trottoirs)
  • il peut y avoir des contraintes spécifiques à un produit. Exemple : l’acide pélargonique (Finalsan) à n’utiliser qu’entre avril et septembre
    et 2 applications / an. Bien lire les étiquettes.
  • les désherbants pour les zones cultivées sont pour sol perméable. Un délai de remise en culture est mentionné sur l’étiquette et variable suivant les cultures.

Pour les produits luttant contre les maladies (fongicides), contre les bio agresseurs, il faut respecter :

  • le délai de traitement avant récolte pouvant être de 1 à 5 jours minimum et plus pour des produits plus durs (lire les étiquettes).
  • le nombre d’application par culture.
  • des conseils de choix pour la culture suivante.

Quel que soit le produit, il y a :

  • des zones de non traitement par rapport à une zone aquatique (fossé,ruisseau, bassin, rivière)
  • des zones de non traitement par rapport à un espace naturel (prairie,
    forêt, friches…)
  • des zones de non traitement par rapport aux cultures adjacentes.

Suite à un traitement avec un pulvérisateur ou une poudreuse, un délai de rentrée doit être respecté. Il peut être : la durée de séchage, 6h, 8h, 24h ou 48 h (lire les étiquettes).
Des consignes spécifiques par rapport aux animaux peuvent être formulées sur l’étiquette. Pour les chiens et chats, attendre que le milieu soit bien sec.

Depuis le 4 mai 2017, la préparation de la bouillie bordelaise dans le pulvérisateur doit se faire dans un bac de rétention.

Vérifier vos produits stockés et leur utilisation possible dans votre jardin à partir du 1er janvier 2019. S’ils sont interdits, les rapporter à la déchetterie où des caissons spécifiques attendent ces produits.

|A voir

La loi Labbé, quelles implications pour les jardiniers amateurs
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